Requiem for my life

20 juin 2010

My mind is so... weak

Le concert d'AC/CD était tout simplement monstrueux. Imaginez 80 000 personnes réunis dans un lieux chantant les chansons en coeur des Papy Australiens du rock'n roll. Un moment magique que mes amis m'ont offert pour oublier cette semaine calamiteuse. Mais en voyant un jeune couple dans la fosse, j'ai eu un déclic. Un sentiment qui m'a mis mal à l'aise.

J'ai la mélancolie de l'amour. Oui je sais, ce n'est pas dans mes habitudes de vivre dans le passé et de me morfondre dans mon coin à me plaindre de ma situation. Mais voilà, j'ai le cafard. Ca travail dur dans ma tête. Le doute et le pessimisme sont mon tabac et mon alcool. Bref, c'est pas la joie.

En plus, j'ai de plus en du mal a supporté la vision des couples se roulant des patins dans la rue ou dans le métro… Ils vivent dans un bonheur que j'ai entrevue derrière la porte de l'Amour… Pourquoi je me sent mal à l'aise avec ces gens ? Par jalousie sans doute et par envie. Le fait que rien ne s'est passé comme je l'aurais espéré alors que chez eux, tout est parfais. Pas le moindre doute, pas la moindre question sur la fidélité de sa moitié.

Ils vivent dans le bonheur et je dois en vouloir au monde entier pour ça ? Je suis pathétique…

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17 juin 2010

J'irai Shocké la Denise !

Here we are ! Demain j'irai au concert monstrueux de l'année : à savoir celui de AC/DC au Stade de France ! Dire que l'année dernière, je n'ai pas pu y assisté pour cause de d'absentéisme de connards collègues de travail :/ Bon en tout cas, rien ne devrait m'empêcher de pouvoir assister à cet évènement que j'attendais avec impatience.

Sinon, je vais un peu mieux par rapport à ce début de semaine. En relisant ses messages, je n'ai pas pu retenir mes larmes, J'ai encore ce résiduel qui est encore présent dans mon coeur. Et puis, quand je joue, je ne peux m'empêcher de penser à elle. Mais au final, Qu'est-ce que je veux ? Mon bonheur ou celui des gens que je rencontre ? Oublier mon passé ?
Raaaah, je ne sais plus quoi penser, et j'ai peur de me laisser influencé par mes amis et de devoir couper tout les ponts avec elle. Or, je ne veux pas, mais il y a cette petite voix qui me dit de l'oublier et de choisir l'option de la facilité et de la faire culpabilisé à mort.

La mélancolie, quelle belle connerie philosophique...

Posté par Hansow à 19:00 - Life - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

16 juin 2010

Je resterai comme je suis : fidèle à moi même

Les petites peines sont bruyantes et les grands chagrins muets."

24h se sont écoulé, depuis que je suis passé du statut de personne casée à celui de jeune célibataire. Elle me manque. La prendre dans mes bras, lui parler. Échangé nos expériences passées. Être à ses côtés sentir sa présence... Comme s'il manquait quelque chose dans mon cœur.

Après m'être mis une mine hier soir (et vomi accessoirement dans les chiottes du bar), certains de mes amis n'arrivent pas à comprendre, pourquoi je ne peux pas la détestée, ni même lui en vouloir, et d'oublier cette relation que j'ai eu avec elle...
Mais pourquoi faut-il que cette question existentielle revienne systématiquement sur la table, lorsque nos proches nous voient en train d'errer dans le parc d'attraction de Chagrin et Regret ?  Je ne suis pas comme Heathcliff qui expose sa haine ouvertement au monde entier. Je ne suis pas comme ça. Je ne peux pas oublié ce qui s'est passé entres nous.

J'ai vu, j'ai vécu des moments privilégiés qui resterons gravé à jamais dans ma mémoire et c'est grâce à cela que j'arriverai à me forger ma propre expérience qui fait de moi un être à part entière. Je ne me le permettrait pas car d'une part, parce qu'elle m'a fait découvrir des choses en moi que je n'aurais jamais soupçonné l'existence. Et deuxièmement parce que je ne peux pas. Oui pour certains, ça pourrait paraitre «con», mais voilà même si j'ai rompu avec elle et que j'en souffre encore actuellement, elle a toujours été là quand j'étais pas bien. Elle m'a écouté, conseillé, consolé... Et rien que pour ça, je ne saurais jamais comment la remercier. Non, ce n'est pas de l'aveuglement ni même une l'obstination, juste une accumulation de messages et de faits qui ont été pour moi des preuves d'amours.

Peut être que je me goure sur toute la ligne. Et même si c'est le cas, et bien tant pis pour moi...  Je suis comme ça, c'est inclus dans le package...


Posté par Hansow à 13:30 - Life - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Je suis las... Mais lucide

Après trois mois d'une relation intense, ma copine me quitte. Elle me quitte, car elle ne se sens pas tout à fait amoureuse de moi. Elle a rencontré une lumière qui l'a attirée, tel le papillon volant en direction de cette lumière qui brille dans la nuit. Moi, pauvre âme errante, je demeure dans l'obscurité, comme l'animal de compagnie que l'on abandonne sur une aire d'autoroute...

Cette rencontre, m'avait apporté le bonheur et le soutient que je recherchait. Je me sentais en complémentarité avec elle. Nous avions traversé presque les mêmes épreuves, les mêmes combats. Je l'aimais, elle disait m'aimer. Mais au final, je me voilais la face, j'ignorais ses signaux d'avertissements qu'elle m'envoyait, en pensant que tout allait s'arranger. En fin de compte, je me trompais à moi même, et le retour de bâton fut violent...

Moi qui suis la poisse réincarné depuis quelque temps, je me dit que le destin s'acharnait encore et encore. Je commence à être fatiguer, je suis épuisé à vouloir le combattre à nouveau. J'ai beau lui asséné mes coups répétés, en utilisant toutes mes forces, en hurlant mon désespoir, il se relève à chaque fois plus fort que jamais. Et il entame mon âme et ma détermination comme la mer qui grignote la falaise. Cela me fait souffrir et je n'en peux plus. De devoir sans cesse me battre pour prouver ce que je suis, ce que je vaux. J'ai beau me battre contre cette fatalité exaspérante, j'ai l'impression d'être le acteur passif de cette tragédie.

Cette motivation que j'avais grâce à elle, ce soutient, cette présence rassurante. Tout cela m'a été arraché. Je n'ai plus envie de faire quoi que se soit. Je me sens vidé, comme si mon fluide spirituel m'avait disparu... Je sens que mon coeur saigne à blanc. Cette sensation est insupportable.

Dire que je devrais surmonter cette énième épreuve que la vie a décidé de me faire subir de nouveau...

Cela donne l'impression que je baisse les bras... C'est vrai, je l'avoue, j'ai envie d'arrêté les frais, de tout plaquer d'en finir une bonne fois pour toute avec cette monotonie de peine et de malheur... D'abandonner définitivement la partie et d'accepter le Game Over

Mais voila, j'ai Ma Famille qui me soutient, j'ai mes proches et j'ai cette mentalité qui veut que je refuse la simplicité. De faire éventuellement souffrir mon cercle d'amis que je tiens à coeur. Je ne veux pas les voir me pleuré sur les souvenirs que nous avons vécu ensembles, des très bons moments passé à droit et à gauche. Et je ne veux pas la voir triste par ma faute, car elle aussi a connue la perte de quelqu'un de cher.

Même si parfois il m'arrive de songer à franchir le pas...

Cela me prendra énormément de temps pour que je puisse reconstruire quelque chose, de refaire peut être ma vie avec quelqu'un d'autre, de pouvoir peut être un jour, à nouveau la revoir et lui dire que je ne regrette rien...

Je finirai par cette citation de Louis-Philippe de Ségur qui résume assez bien ma personnalité :

"La vie d'un homme de bien est un combat continuel contre les mauvais penchants."

Je m'en vais retourner à mon art : jouer de la musique pour combler ma peine...

Posté par Hansow à 12:32 - Life - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Bienvenue sur mon blog. Toi qui lira ses lignes

Salut, toi lecteur qui lira ses lignes,

Ce blog regroupera essentiellement mes expériences personnelle de la vie. Oui cette vie qui nous dicte ses règles, qui sont tantôt justes, tantôt cruelles... Oui la vie est cruelle et hélas nous sommes et seront toujours les dindons de la farce. Mes joies, mes peines, un livre ouvert à tous ceux qui partage la même expérience que moi : la douleur systémique.
Dans les bas, il y a des hauts. Un peu comme les montagnes russe, ça va, ca revient. Peu être que le haut arrivera de nouveau, mais là je touche le fond...

Sur ceux, bonne lecture.

Bass Magic

Posté par Hansow à 12:24 - Blog - Commentaires [0] - Rétroliens [0]